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Archives
des
Analyses et débats
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Conjoncture économique : bilan 2000 et perspectives 2001. Ce
qu'en pensent 16 grands témoins de la région.
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Patrick SIVERA
Président du Groupement des Industries de la Plasturgie
Rhône-Alpes /Auvergne/Bourgogne |
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UN
CHALLENGE :
LA RECONSTITUTION DES MARGES
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| La
grande majorité des plasturgistes ont connu de fortes hausses de
volumes de production en 2000, notamment dans les pièces techniques,
l'emballage et la construction. Cette belle performance a été contrebalancée
par la hausse incontrôlable des prix des matières premières. Résultat
: les marges se sont dégradées, des défaillances de petites entreprises
ont été enregistrées. 2001 s'annonce encore sous le signe de l'augmentation
des chiffres d'affaires, mais tout l'enjeu repose sur la capacité
des entrepreneurs à rattraper le différentiel entre prix de vente
et prix de revient ; pour cela, il faudra négocier avec les donneurs
d'ordre des augmentations de prix de vente (des hausses ont déjà
été concédées) et recruter des techniciens qualifiés (nous en manquons
cruellement) pour actionner le levier de la productivité. L'optimisme
reste donc mesuré… |
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Jean FREIDEL
Président d'UNITEX
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UNE AMELIORATION
A CONFIRMER
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| L'année
2000 se révèle satisfaisante pour le textile rhônalpin dans son
ensemble, au regard d'un contexte national marquant un léger repli
de la production. Rhône-Alpes renforce son image de technicité et
de créativité; ses savoir-faire lui permettent de répondre à une
demande orientée davantage sur des produits à valeur ajoutée, au
détriment des produits basiques. La situation n'en reste pas moins
fragile, un léger ralentissement étant même perceptible en ce début
d'année 2001. Pour y faire face, nous engageons une politique régionale
volontariste visant à développer les synergies, à soutenir la recherche
et le développement, la formation, l'exportation et la promotion
du textile avec un portail internet en préparation… Enfin, la "
Maison du Textile ", créée mi-2002, ne manquera pas de dynamiser
toute la filière. |
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Jean-Paul DELORME
Président de l'Union des Industries Métallurgiques
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ENTRE CONFIANCE
ET MENACES
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| 2000
a connu une activité très soutenue et régulière même si les marges
ont souffert du fait de la forte pression des donneurs d'ordre,
de l'augmentation du coût des métaux et de l'énergie et du surenchérissement
des salaires (effet " pénurie " et RTT). Des bruits inquiétants
pour 2001 au niveau macro-économique circulent ; mais nos entrepreneurs
à court terme et à ce jour, sont confiants et ont des carnets de
commandes bien remplis. Un ralentissement dans l'industrie automobile
par exemple nous perturberait bien sûr, le fléchissement de l'activité
américaine, s'il se confirme, nous affecterait mais nos débouchés
à l'export sont heureusement très diversifiés. De toute façon, nous
avons des atouts solides qui tiennent à notre excellence technologique
et à la qualité des nos produits. |
Marie-Ange
RETAILLEAU
Délégué Régional Rhône-Alpes
de la Fédération des Industries Mécaniques |
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PERSISTANCE
DE LA PÉNURIE DE MAIN D'ŒUVRE
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| L'année
2000 s'est révélée un cru exceptionnel, marqué par une croissance
de + 7,5 % de la production et de + 2 % des effectifs au plan national,
grâce à une demande interne soutenue et à une vive reprise à l'export.
Performance d'autant plus remarquable que les difficultés de recrutement,
aggravées par les 35 heures, ont pesé sur la croissance, comme cela
sera à nouveau le cas en 2001. Les prévisions sont encourageantes
: + 5,5 % au plan national en 2001 malgré les handicaps réglementaires
et fiscaux qui pèsent sur nos entreprises. Les entreprises rhônalpines
de la mécanique prendront une part importante de cette croissance
prévisible, tant grâce à la diversité de leurs marchés en Europe
et dans le monde, qu'à leurs capacités innovatrices. |
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Gérard
SINAGRA
Président du Groupement des Industries chimiques et connexes |
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SOUS L'INFLUENCE
DE L'ECONOMIE MONDIALE
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| L'année
2000, placée sous le signe de la croissance, s'est révélée proche
des capacités maximales ; la demande interne, encore plus que l'export,
s'est bien comportée. Certes, notre industrie a ressenti de "plein
fouet" les augmentations de coût des matières premières et de l'énergie,
sans toujours pouvoir les répercuter sur le prix de vente. Marché
mondial, la chimie devrait subir en 2001 le ralentissement de l'activité
américaine ; l'année sera donc certainement en retrait par rapport
à 2000, soutenue cependant par le marché européen et des secteurs
d'activité pour l'instant dynamiques comme l'automobile. Autre préoccupation
de la profession : la Taxe Généralisée sur les Activités Polluantes
qui reviendra à l'ordre du jour. Mais, espérons-le, dans un esprit
valorisant le progrès dans la maîtrise de la pollution. |
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Thierry
CECCON
Président de la Fédération du Bâtiment Rhône-Alpes
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APRES LA TEMPETE,
UNE CROISSANCE MODEREE
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| L'effet
"tempête" de décembre 1999 a sans doute amplifié la croissance du
bâtiment en 2000 qui a dépassé 6 % en Rhône-Alpes : locaux neufs,
entretien et amélioration de l'habitat (grâce à la baisse de la
TVA) ont bien progressé ; le logement neuf aussi, mais dans une
moindre mesure puisque le dispositif Perissol est arrivé à son terme.
Dans l'ensemble, les chefs d'entreprises du secteur sont confiants
pour 2001 et prévoient le maintien d'une croissance modérée. Quelques
ombres au tableau cependant : la capacité de production est fortement
amputée par la pénurie de main d'œuvre, ce qui s'aggravera encore
en 2002 avec les 35 heures pour les petites entreprises. L'augmentation
du coût des achats de fournitures, cumulé avec les 35 heures et
les salaires, devraient créer des tensions sur les prix du marché.
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Alain MAZZA
Président de la Fédération Régionale des Travaux Publics Rhône-Alpes |
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LA REPRISE DE
GRANDS CHANTIERS
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| Les
bonnes années devraient s'enchaîner ; les prévisions de croissance
pour 2001 s'établissent à + 5 % et viennent donc confirmer une tendance
positive amorcée depuis 1999. Même si les effets du cycle électoral
se font sentir sur les investissements, l'intercommunalité assure
une certaine continuité par le caractère collectif et pluriannuel
des engagements. De grands projets ont, ou vont ainsi démarrer :
la remise aux normes de sécurité du Tunnel du Mont Blanc, des travaux
de mise en sécurité des accès aux stations de sports d'hiver, l'autoroute
A432 (liaison A42 et A43), la réalisation d'une station d'épuration
à Pierre Bénite, la prolongation du tramway de Lyon… Un fait plus
préoccupant : les TP souffrent d'une image de marque peu attractive
auprès des jeunes ; à nous de la changer en leur montrant un secteur
dynamique, créateur d'emploi et de perspectives. |
Alain
MATTEUCCI
Président de la Chambre Régionale de Métiers Rhône-Alpes |
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UNE CONFIANCE
RENOUVELEE EN L'ARTISANAT
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| Trois
semestres satisfaisants viennent de s'enchaîner ; après un léger
tassement en fin d'année, les carnets de commande donnent une bonne
visibilité sur 3-4 mois. Des crises comme celle de la "vache folle"
ont bien été surmontées, voire ont rapproché le consommateur du
petit commerce qui offre une relation personnalisée avec le patron
de l'entreprise et donc une traçabilité presque "physique". Les
quelques craintes pour l'avenir se situent au niveau du coût des
matières premières (notamment celles dérivées du pétrole), du basculement
à l'euro qui va prendre du temps à l'artisan sur sa production et
générer des coûts administratifs ; et enfin, des 35 heures, véritable
"casse-tête chinois" pour les petites structures. |
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Albert THIEVON
Président du la Chambre Régionale d'Agriculture |
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L'AGRICULTURE
EN CRISE…
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| Les
temps sont très durs. L'année 2000 a encore vu le revenu du monde
agricole baisser, avec le surenchérissement des coûts (énergie,
engrais, transport…) affectant tous les secteurs, et la crise de
la "vache folle" aux effets dévastateurs, entraînant l'effondrement
des prix et une chute des ventes de 50%. Autant de facteurs qui
devraient produire les mêmes méfaits en 2001 ! Espérons que les
conditions climatiques ne s'en mêlent pas, ce qui aurait pour effet
d'entraîner la viticulture et l'arboriculture dans le marasme...
Quelques sources d'optimisme tout de même : certains secteurs comme
le "Bio", en Ardèche ou dans la Drôme, enregistrent une belle croissance.
Rappelons que Rhône-Alpes est pionnière en matière d'AOC, de certification
produit... Au-delà, il faudra bien imaginer d'autres solutions pour
faire face à la crise. |
Jean
AUBERT
Président du Comité des Banques de Rhône-Alpes |
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LE MAINTIEN
D'UNE CONJONCTURE FAVORABLE
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| Après
une année 2000 exceptionnelle pour les établissements bancaires,
2001 s'annonce sous les mêmes auspices : les entreprises devraient
maintenir un bon niveau d'investissement, sauf peut-être dans la
plasturgie, affectée directement par les prix de revient. Quant
aux particuliers, même s'ils investissent moins dans l'immobilier,
ils devraient garder de bons niveaux d'encours d'épargne financière.
L'euro mobilise bien sûr toutes les énergies : formation des personnels,
accompagnement de nos clients, conseil aux PME… Autre projet mobilisateur
qui devrait voir le jour à Lyon : le "porte-monnaie électronique".
L'optimisme est donc de rigueur en Rhône-Alpes, avec une mention
particulière pour la région frontalière de Genève, qui va bénéficier
de l'installation "permanente" de citoyens suisses. |
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Gilles MAURER
Président du SYNTEC Rhône-Alpes, Syndicat des professions du tertiaire supérieur |
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CROISSANCE A
DEUX CHIFFRES DANS LES SERVICES INTELLECTUELS
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| Le
Tertiaire Supérieur se porte bien. Les activités de service sont
dynamisées à court terme par l'euro et, à plus long terme, par les
nouveaux systèmes d'information, les connections au monde du "e",
l'ingénierie de bâtiment, portée par l'immobilier de bureau, et
l'ingénierie industrielle, relancée par les investissements. Même
constat de bonne santé pour le conseil en management-organisation
(surtout dans le domaine des NTIC) et le conseil en recrutement
auquel on a recourt dans un marché de l'emploi tendu. En revanche,
pas de bouleversement prévu pour le monde de la formation continue,
du conseil en relations publiques, en études de marchés, en évolution
professionnelle : ils suivent une conjoncture globalement positive.
L'ingénierie d'infrastructures, pénalisée par le ralentissement
des commandes publiques, devrait bénéficier à terme des chantiers
de l'axe Lyon-Turin. |
Philippe
GRILLOT
Président de la Fédération des Entreprises
de Transport et Logistique de France, Région Rhône-Alpes |
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VERS UN RALENTISSEMENT
DE L'ACTIVITE ?
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| 2000
a enregistré des volumes en forte croissance, mais la désorganisation
induite par cette suractivité, l'augmentation de près de 25% du
prix du gasoil et le renchérissement du coût de la main d'œuvre,
se sont conjugués pour grever les marges. Des entreprises disparaissent
et, phénomène nouveau, des structures de taille significatives sont
concernées. Beaucoup parient sur la logistique, secteur qui confirme
effectivement sa croissance en Rhône-Alpes ; à condition toutefois
que de nouvelles zones soient aménagées, et que, lors du renouvellement
des contrats, les exigences des donneurs d'ordre soient acceptables.
Des menaces surgissent pour 2001 : ralentissement de l'activité
américaine qui rejaillit notamment sur la pétrochimie, persistance
des disparités sociales et fiscales au niveau européen… Les hausses
tarifaires s'imposent, au risque d'être moins concurrentiel". |
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Joannès
GALPERN
Président de l'Alliance des Chambres Syndicales patronales du Commerce et des Services |
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SUR UNE LANCEE
POSITIVE…
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| Nos
secteurs d'activité ont connu une bonne activité en 2000 qui devrait
se maintenir pour 2001, sous réserve que des facteurs psychologiques
ne modifient le comportement des consommateurs (élections par exemple
!). Les vraies inquiétudes sont pour plus tard : passage à l'euro
qui risque d'entraîner une chute de la consommation par une perte
de repères pendant quelques mois, et les 35 h. Leur mise en place
ne pourra se faire que sous deux formes : soit une réduction des
heures d'ouverture avec moins de services, soit une embauche à temps
partiel de personnel non qualifié incompatible avec nos formes de
commerce dont c'est la force et la survie. Enfin, gageons que des
opérations utilisant Internet, comme à Grenoble et en projet dans
l'agglomération lyonnaise pour 2001, mèneront les internautes vers
le commerce de proximité… |
Gilles PARDI
Président de la Fédération des Entreprises du Commerce et de la Distribution Rhône-Alpes |
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DES CONSOMMATEURS
CONFIANTS
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| L'année
2000 a enregistré une belle progression dans un marché de la grande
distribution alimentaire pourtant mature et bien organisé ; en France,
supermarchés (+ 5,5 %) et superettes (+ 3,8 %) l'emportent sur les
hypermarchés (+ 3,4 %), traduisant ainsi un changement de comportement
des consommateurs que nous observons attentivement. Les clients
sont de plus en plus sensibles aux contraintes physiques (choix
de la proximité, prix de l'essence oblige !) ou aux facilités proposées
(ne pas perdre de temps à rechercher les produits). De surcroit,
ils ont confiance dans les marques qu'ils retrouvent en superettes.
Stabilité politique et monétaire et paix mondiale favorisent l'acte
d'achat : les ingrédients semblent encore réunis en 2001 pour gonfler
la "bulle de confiance". Mais il faut parfois peu de choses pour
l'éclater… |
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Eric
OBEUF
Président Club Prestige Rhône Alpes |
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UN POTENTIEL
A DEVELOPPER
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| Même
si l'année 2000 est jugée bonne, l'hôtellerie "4 étoiles" souffre
d'un taux d'occupation insuffisant, inférieur à 60 %. Certes, la
clientèle étrangère s'est développée, notamment grâce à la liaison
aérienne Lyon-New York et aux effets du classement de Lyon au Patrimoine
Mondial de l'Unesco. Mais cela a surtout profité aux autres catégories
d'hôtels. Traditionnellement ville de congrès médicaux, Lyon possède
bien d'autres atouts qu'il faudra valoriser à l'avenir : créer des
manifestations culturelles prestigieuses (nous avons les infrastructures),
de nature à attirer un tourisme de loisirs trop peu développé, organiser
des congrès internationaux le week-end qui donneront envie aux participants
de revenir en famille… A ne pas négliger non plus : les carnets
d'adresses nationales et internationales de nos dirigeants politiques
locaux ! |
Jean-Luc
GROBERT
Président de l'Association pour le Développement de l'Informatique
en Rhône-Alpes - ADIRA |
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"L'ASSAINISSEMENT"
DU MARCHE INFORMATIQUE
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| 2000
s'est imposé comme l'année de transition. Nos adhérents ont vu la
fin des grands chantiers (An 2000, euro...) et le soufflet des start-up
est retombé. De ce fait, l'opposition entre celles qui organisent
et celles qui innovent, entre technologies anciennes et technologies
nouvelles, a tendance à s'atténuer. En 2001 se dessine un mouvement
de fond vers les applications en ligne, véritable "bouquet de services"
pour les entreprises qui achèteront une prestation informatique
"totale". Les constructeurs de matériel, fortement implantés dans
notre région (HP, IBM, Bull), ne s'y trompent pas, et orientent
leur activité vers le service. Ce sera également l'année de l'accès
à l'information, avec une forte exigence sur la sécurité et la disponibilité
des systèmes. |
Interviews réalisés
par Elisabeth Ballery
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