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COMMERCE
Au troisième trimestre, le chiffre d'affaires du commerce de détail de moins de 400 m2 a reculé de 1,6 % par rapport à l'année précédente (en valeur) ; un redressement est cependant intervenu en octobre (+ 1,0 % sur un an). Les immatriculations d'automobiles enregistrées au niveau national, bien qu'encore en retrait par rapport à l'année précédente, se sont relativement redressées. Dans le commerce de gros, les ventes des mois de juillet et août ont diminué et les perspectives d'activité pour la fin d'année étaient moins favorables qu'un an auparavant. |
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Commerce
de détail :
Après la hausse du premier semestre, la valeur du chiffre d'affaires du commerce indépendant de détail de moins de 400 m2 a fléchi de 1,6 % au troisième trimestre, par rapport à la même période de 2010.
L'équipement de la personne a nettement reculé (- 8,1 %), même si cette baisse est à relativiser compte tenu de l'ouverture plus précoce des soldes cette année qui, après avoir tiré l'activité en juin, a pesé sur les résultats de juillet-août. Par ailleurs, la météo estivale en septembre n'a pas favorisé les ventes des collections d'hiver de vêtements et de chaussures. L'équipement de la maison s'est inscrit en retrait de 2,8 % par rapport au troisième trimestre 2010. Le secteur de l'audiovisuel, électroménager a sensiblement reculé ne bénéficiant plus comme les mois précédents de l'effet lié au passage de la télévision au tout numérique. La culture-loisirs a légèrement fléchi (- 0,5 %), en raison essentiellement des baisses des ventes des articles de sport. Comme au deuxième trimestre, le chiffre d'affaires des fleuristes s'est contracté.
La santé-beauté a pour sa part progressé de 0,6 % au troisième trimestre par rapport à l'an dernier mais c'est l'alimentaire qui a été de loin la branche d'activité la plus dynamique avec une augmentation de 3,3 %. Il convient cependant de relever que l'inflation pour les produits alimentaires atteint désormais un niveau très significatif (+ 3,1 % en septembre sur un an).
En octobre, les chiffres d'affaires sont légèrement repartis à la hausse : + 1,0 % sur un an, avec en particulier des hausses de 5,0 % pour l'alimentaire et de 1,0 % pour l'équipement de la personne. En cumul sur les dix premiers mois de l'année, l'augmentation du chiffre d'affaires du commerce de détail de moins de 400 m2 est de 1,7 % sur un an.
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Derniers
chiffres de l'indicateur

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Commerce
de gros :
Selon les grossistes, les ventes des mois de juillet et août ont diminué après avoir atteint un niveau élevé durant les mois précédents. Les intentions de commandes se sont sensiblement repliées et les stocks se sont allégés. Les perspectives d'activité pour la fin d'année étaient moins favorables qu'un an auparavant. L'opinion des chefs d'entreprise sur le niveau de leurs effectifs en juillet-août s'est dégradée. Les prévisions pour les mois de septembre et octobre correspondaient à un ralentissement par rapport aux périodes antérieures, tout en se maintenant sur la tendance de long terme.
Source
: INSEE.
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TPE-PME des services :
Les perspectives d'activité à trois mois des entreprises des services mesurées début novembre se sont encore dégradées : la part des entreprises prévoyant une hausse de leur chiffre d'affaires (par rapport aux trois mêmes mois de l'année dernière) est tombée à 18 % alors qu'elle était de 25 % début septembre et de 43 % au mois de mai. Symétriquement, la part des entreprises s'attendant à une baisse de chiffres d'affaires est montée à 25 %, soit dix points de plus qu'en septembre. Les entreprises tablant sur une baisse de chiffre d'affaires à 3 mois sont donc désormais plus nombreuses que celles prévoyant une hausse. Pratiquement une entreprise sur deux s'attend à ce que son chiffre d'affaires soit stable.
Cette dégradation des perspectives d'activité pèse assez logiquement sur les perspectives à court terme en matière d'emploi. Mais si elles sont sensiblement moins favorables que précédemment, les TPE-PME des services qui comptent accroître leur effectif salarié dans les trois prochains mois restent plus nombreuses que celles qui pensent le réduire (15 % contre 8 %).
Les situations de trésorerie sont un peu plus tendues : début novembre, 31 % des TPE-PME des services jugeaient leur situation de trésorerie difficile voire très difficile, soit trois points de plus que début septembre. Pratiquement la moitié des entreprises ayant des difficultés les explique, pour tout ou partie, par l'allongement des délais de règlement. Ce phénomène demeure le premier facteur explicatif des difficultés de trésorerie devant l'insuffisance du chiffre d'affaires et les problèmes d'impayés.
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SERVICES
Les perspectives d'activité des TPE-PME des services se sont dégradées ces derniers mois. Leurs situations de trésorerie sont un peu plus difficiles. Les prévisions des responsables d'entreprises sont également moins favorables en matière d'emploi, tout en restant positives. Les activités de transport et de logistique ont été globalement stables au troisième trimestre avec néanmoins un ralentissement en fin de période. La fréquentation hôtelière du troisième trimestre a progressé de plus de 7 % par rapport à l'été dernier, grâce à la clientèle française et internationale.
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