Transitions collectives :
anticiper et accompagner la reconversion de vos salariés

Transitions collectives permet d’anticiper les mutations économiques de l’entreprise en accompagnant les salariés volontaires vers une reconversion sereine, préparée et assumée. Tout en conservant leur rémunération et leur contrat de travail, les salariés bénéficient d’une formation financée par l’État, dans le but d’accéder à un métier porteur* dans le même bassin de vie.
 
* Il s’agit de métiers émergents issus de nouveaux domaines d’activité ou de métiers en tension dans des secteurs qui peinent à recruter.

 


 
Le dispositif Transitions Collectives permet de se reconvertir vers un métier porteur dans le même bassin d’emploi. C’est pourquoi les acteurs régionaux (CREFOP) ont identifié les métiers porteurs sur leurs territoires (métiers d’avenir ou métiers en tension de recrutement) vers lesquels sont orientés prioritairement le financement des formations.

>> Pour en savoir plus


 
Quelle entreprise est concernée :

L’entreprise fait face à des mutations sectorielles ou à une baisse d’activité durable. Elle a besoin d’anticiper l’avenir pour rester compétitif et souhaite accompagner sereinement plusieurs salariés dont les métiers sont impactés par ces transformations. En parallèle, une entreprise a des besoins de recrutement sur des métiers porteurs (transition écologique, numérique, santé, soins, etc). Elle peut être une entreprise d’accueil pour les salariés souhaitant se reconvertir.

 

3 étapes pour mettre en place Transitions collectives dans l’entreprise

1/ Identifier les métiers fragilisés au sein de l’entreprise

Quelle que soit sa taille, l’entreprise doit inscrire la liste des métiers identifiés comme fragilisés dans un accord-type gestion des emplois et des parcours professionnels (GEPP) qui permet à la direction des ressources humaines d’avoir une vision de l’évolution des métiers de l’entreprise. L’entreprise dépose ensuite cet accord et l’enregistrer en ligne. Les entreprises qui en ont besoin peuvent être accompagnées par leur OPCO pour identifier les métiers fragilisés.

>> Télécharger le modèle d’accord de type GEPP (format word)
 

2/ Informer les salariés susceptibles d’être éligibles à ce parcours de formation.

Une réunion d’information est assurée par l’un des opérateurs du Conseil en évolution professionnelle (CEP) qui pourra ensuite épauler les salariés dans l’analyse de leur situation, la formulation de leurs attentes, l’élaboration puis la mise en œuvre de leur parcours de reconversion.

3/ Déposer le dossier de Transitions collectives

Le dossier est déposé auprès de l’association Transitions Pro compétente de votre région, avec l’appui de l’OPCO, le cas échéant.

Identifier les interlocuteurs OPCO
Trouvez l’ATPro de votre région

 

Comment l’entreprise est accompagnée :

Plusieurs acteurs sont à votre écoute et à celle de vos salariés : votre opérateur de compétences (OPCO), votre association Transitions Pro, et bien entendu les services de l’État (Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS-DDETS) de votre territoire). Votre OPCO vous accompagne dans l’entrée du dispositif et dans l’identification des emplois fragilisés et votre association Transitions Pro pour faciliter le recours au dispositif et fluidifier l’organisation des parcours de vos salarié(e)s.

Des conseillers en évolution professionnelle (CEP) seront mobilisés pour accompagner vos salariés gratuitement dans la construction de leur parcours de reconversion. Vous pouvez recommander à vos salarié(e)s de les contacter sur mon-cep.org ou apec.fr pour les cadres.

 

Quelle est la prise en charge pour l’entreprise :

L’État prend en charge la rémunération des salariés (y compris les charges sociales légales et conventionnelles) et le coût pédagogique des formations certifiantes d’une durée maximale de 24 mois. La prise en charge des salaires à 100 % est limitée à un plafond de 2 fois le Smic, 90 % au-delà de ce plafond.

 

Selon la taille de l’entreprise, vous devrez vous engager à financer un reste à charge dans les conditions suivantes :

- Financement FNE Relance Reste à charge
Entreprises de moins de 300 salariés 100 % Aucun reste à charge
Entreprises de 300 à 1 000 salariés 75 % 25 %
Entreprises de plus de 1 000 salariés 40 % 60 %

 

>> Vulgarisation de la Transition collective

 
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